samedi 8 mars 2008

Finances : soit il se trompe, soit il nous trompe

La pauvreté des éléments avancés par le Maire sortant pour répondre à nos critiques et convaincre les Grassois que la situation fiancière de la ville est saine amène à se poser la question : ignore-t-il vraiment la gravité de la situation ?

Pour résumer la situation financière, illustrer notre critique de sa gestion cahotique et rappeler les grandes lignes de notre action future, voici les quelques slides que j'ai utilisé le 5 Mars dernier au Palais des Congrès, lors de la présentation du programme de "Grasse à Tous" :




vendredi 7 mars 2008

Rassemblons nous pour Grasse

Je reprends içi un message de Bernadette Bétheuil-Ramin :

Cher(e)s Ami(e)s de notre Ville de Grasse,

N’ayez crainte, je ne vous ai pas abandonnés comme voudraient le faire croire ceux qui veulent à tout prix me barrer la route. Avec Paul Euzière, nous avons rassemblé nos équipes, dans l’intérêt de la Ville. Croyez-moi, l’heure est grave. Nous ne pouvons plus faire confiance à la politique de Jean-Pierre Leleux.

Paul Euzière et moi-même avons les mêmes points de vue sur la gestion qui sauvera notre Ville que nous aimons : Servir Grasse et non se servir.


Il était de notre devoir d’unir nos efforts. Ensemble nous conduisons une liste où la jeunesse a toute sa place, qui rassemble, dans la diversité, les compétences, les enthousiasmes dont Grasse a besoin, en toute liberté, en dehors de toute contrainte politique.

Paul Euzière connaît la vie municipale depuis trente ans, il a toutes les qualités pour être un jeune et bon Maire.Je le connais, je lui fais confiance, il respectera nos diversités et nos libertés. Je connais le travail de Premier Adjoint et je m’attellerai à la tâche dès l’élection avec la fermeté et la sagesse de mon âge !

Faites-moi confiance, la même détermination et la même exigence m’accompagnent. Mon choix n’est pas un abandon, ni un caprice, il est réfléchi, c’est le bon choix, pour votre bien. Rassemblons-nous, ensemble, pour Grasse que nous aimons !

mardi 4 mars 2008

Demandez le programme !

Convaincus ou indécis, venez nombreux à la grande réunion publique de la liste "Grasse à Tous" ce Mercredi 5 Mars, à 18h30 au Palais des Congrès de Grasse. Votre humble serviteur prendra la parole quelques instants pour dénoncer, exemples concrets et chiffres officiels à l'appui, la gestion calamiteuse de Mr Leleux et proposer des solutions.

Venez nous soutenir, venez rencontrer Paul Euzière et les autres membres de cette liste citoyenne, venez écouter nos propositions pour que la ville de Grasse soit gérée sérieusement, honnêtement et dans le souci du bien-être de tous. Mr Leleux a démontré lors de cette campagne qu'on ne peut pas lui faire confiance. Il faut que çà change et cela dépend de vous, de chacun d'entre nous. Il n’y a pas de fatalité, nous pouvons reprendre les choses en mains. L’alternative existe. Chaque voix compte, aussi parlez-en autour de vous jusqu’à Dimanche et, ensemble, rendons Grasse à tous !

A mercredi soir et, surtout, à Dimanche !

dimanche 2 mars 2008

Bilan Financier : Mr Leleux répond

Le 29 Février, Mr Leleux a posté sur son blog de campagne un commentaire en réponse aux critiques que nous avons formulées sur sa gestion. Cette réponse appelle des précisions importantes :

« Ils ont tort… Mais, pour eux, c’est facile car la complexité du sujet leur permet d’induire le doute dans les esprits. »

Sujet complexe, certes, mais ce n’est pas une raison pour masquer la réalité. A moins qu’elle échappe à Mr Leleux ? Arguer de cette complexité pour donner une image opaque de la situation, c’est une insulte à l’intelligence des Grassois. La situation financière de la ville n’est pas saine, contrairement à ce que clame Mr Leleux. Nous l’avons déjà démontré ici et sur le site de Grasse à Tous, et nous persistons.

« Je vous rappelle d’abord que c’est moi qui ait sorti la ville de Grasse du gouffre de “L’Affaire de l’usine de pyrofusion”. Rien que pour cette raison, ils devraient me féliciter plutôt que de me critiquer. »

Ce projet, qui a débuté dans les années 70 lors du premier mandat de Mr de Fontmichel, fut, il est vrai, une vraie catastrophe pour Grasse. Les torts sont partagés par les différentes équipes qui se sont succédées à la mairie cependant. Mr Leleux a bon dos de se présenter comme le sauveur de la situation. De toute façon, notre critique porte sur la période 2001-2006 (les comptes 2007 n’étant pas encore certifiés par le Ministère des Finances), qui a vu une augmentation constante de la dette, qui ne peut vraiment pas être imputée à cette affaire très ancienne.

« Ceci étant précisé, les 5 points suivants permettent de tout comprendre sur ma gestion financière : les dépenses de fonctionnement (intérêts de la dette comprises) sont passées, en euros courants, de 57,9 millions en 2001 à 57,5 millions en 2006. Elles ont donc diminué durant le mandat. Ce résultat a été obtenu grâce, d’une part, à des économies de gestion et, d’autre part, à la prise en charge de certaines dépenses par la Communauté d’Agglomération. »

Les dépenses de fonctionnement ne sont restées stables qu’en apparence. En effet, les dépenses transférées à la Communauté d’Agglomération (telles que celles liées au Musée International de la Parfumerie et aux piscines Harjès et Altitude 500) ne se sont pas pour autant évanouies, comme par magie. La ville de Grasse contribuant à hauteur de 72% au budget de la dite communauté, ce sont donc toujours, en très grande partie, les Grassois qui payent pour le fonctionnement de ces équipements, malgré le tour de passe-passe comptable.

« Le montant annuel des équipements a doublé dans la même période : 7,6 Millions d’euros en 2002 et 15,5 Millions d’euros en 2007. »

Les chiffres certifiés par le Ministère des Finances montrent effectivement un doublement, de 7,75 M€ en 2001 à 15 M€ en 2006. Mr Leleux cite des chiffres proches mais qu’il attribue à des années différentes (2002 et 2007). Va comprendre…

« La charge de la dette (capital+intérêts) a chuté de 10,1 millions d’euros en 2001 à 7 millions en 2007, soit une baisse de 3,1 millions d’euros. Dans un souci d’optimisation budgétaire, notre dette est régulièrement renégociée auprès des institutions bancaires. »

Nous ne disposons pas encore des données officielles pour 2007. Les comptes certifiés par le Ministère des Finances montrent que la charge de la dette était de 15,5 M€ en 2006. On se demande comment on a pu la réduire de moitié en un an ! Quand bien même ce serait le cas, renégocier une dette ne l’efface pas, ne la diminue pas, mais elle en répartit un poids plus lourd sur une durée plus longue. Les générations futures ne vous remercient pas Mr Leleux !

Il est indéniable, et Mr Leleux se garde bien de le mentionner, que l’endettement général de la ville n’a cessé d’augmenter. Toujours d’après les chiffres publiés par le Ministère des Finances, l’encours de la dette au 31 décembre est passé de 66,4 M€ en 2001 à 72 M€ en 2006. Record à battre ? Encore une fois, les chiffres certifiés ne sont pas encore disponibles pour 2007. Sur la même période, les annuités de la dette sont passées de 10,2 M€ en 2001 à 15,4 M€ en 2006. La politique de Mr Leleux coûte très cher aux habitants de Grasse…

« Les taux communaux de fiscalité sont restés inchangés pendant toute la période. »

Certes, les taux de la fiscalité locale n’ont pas augmenté. Mais cette fiscalité reste très élevée par rapport à ce qui est pratiqué autour de nous et dans des communes de même taille sur le reste du territoire national. La fiscalité par habitant ne cesse d’augmenter, comme indiqué sur l’un des graphiques postés ici, qui sont tous tirés des chiffres du Ministère des Finances. Les Grassois pourraient payer moins d’impôts, mais il faudrait commencer par ne pas gaspiller leur argent et leur patrimoine collectif.

« Depuis 2001, j’ai présenté des bilans financiers, toutes factures payées, avec des excédents compris entre 4,2 millions d’euros et 7,6 millions d’euros. »

Encore heureux qu’il y ait des excédents, ce qu’on appelle en langage comptable la capacité d’autofinancement (CAF). Le problème, c’est que cette CAF est insuffisante pour faire face au remboursement des emprunts contractés par la ville. La CAF nette est négative en 2005 et 2006, si l’on analyse les chiffres officiels du Ministère des Finances (chiffres 2007 non encore certifiés). Nous sommes dans une spirale très malsaine où la ville dépense plus qu’elle ne gagne. La ville vit à crédit. On ne peut pas dire que ce soit une situation saine. Dire cela c’est se moquer des gens. Il y a des ménages, des entreprises et même des pays qui font faillite à ce train là.

« A eux seuls, ces quelques chiffres, corroborés par Monsieur le Receveur du Trésor dans ses comptes de gestion, sont éloquents et suffisent à répondre aux critiques infondées. »

Je ne ferai que citer quelques passages de « l’analyse financière de la ville de Grasse » pour les exercices 2001 à 2005, publiée par Monsieur le Receveur du Trésor, le 31 Août 2006, et que j'espère pouvoir poster sur ce site :

  1. « L'excédent brut de fonctionnement (4.807K€) a fortement baissé en 2005 (-25,3% par rapport à 2004). Entre 2004 et 2005, on avait pu observer une dégradation équivalente. Le chiffre de 2005 est le plus mauvais chiffre depuis 2001; le meilleur résultat ayant été 8.891K€ en 2003. » - page 3.
  2. « La CAF nette est négative, ce qui signifie que la Ville doit puiser dans ses ressources propres pour rembourser le capital de l'annuité de la dette. » - page 7.

  3. « La trésorerie est négative ( -1.435 K€ ) et la ville utilise des lignes de trésorerie pour disposer de liquidités. Cette situation découle logiquement d'un fonds de roulement très faible et d'un besoin de fonds de roulement élevé. » - page 13.

  4. « Les marges de manoeuvre en matière de fiscalité sont très faibles compte tenu des taux élevés appliqués aux bases d'imposition; ces dernières progressent régulièrement mais la progression n'est que de l'ordre de 3% par an. » - page 15.

Conclusion : on ne peut pas faire confiance à Mr Leleux.
Il faut, et c’est urgent, gérer la ville avec sérieux. Il faut arrêter le gaspillage, les projets mal évalués, les dépenses somptuaires. Il faut réduire l’impasse budgétaire, cesser d’augmenter la dette. Il faudra sans doute aussi renégocier certains contrats d’affermages, avec les entreprises auxquelles ont été délégués des services publics, comme la gestion de l’eau ou des parkings. Enfin, il faut convaincre de nouvelles entreprises, innovantes et créatrice d’emplois, de venir s'installer à Grasse, ce qui permettra d’augmenter la base de la taxe professionnelle. C’est ce à quoi Paul Euzière et la liste Grasse à Tous s’engagent.

dimanche 24 février 2008

Pourquoi « Grasse à Tous »

Certains sont surpris de voir mon nom figurer sur la liste « Grasse à Tous » conduite par Paul Euzière. Nos adversaires n’ont pas manqué de rappeler que Paul est communiste et chef de file de la gauche au conseil municipal sortant. Ils tentent ainsi de repositionner la liste comme une liste de gauche, voire d’extrême gauche. Or, nous sommes un certain nombre sur cette liste à être ouvertement de droite, que nous soyons ou pas membres d’un parti politique (ce qui n’est pas mon cas). Ce pourrait-il alors que « Grasse à Tous » soit effectivement une liste citoyenne de rassemblement, sans couleur politique, qui se soucie avant tout de mieux gérer la ville ? Explications.

Leleux : deux mandats, çà suffit !
Il est temps de changer de Maire. L’état désastreux des finances municipales justifie à lui seul que l’on remercie Monsieur Leleux. La capacité d’autofinancement de la ville, déduction faites des remboursements d’emprunts, est devenue dangereusement négative. Cela signifie que la ville dépense plus qu’elle ne gagne, qu’elle vit au dessus de ses moyens. L’endettement n’a cessé de progresser. L’étalement des échéances de remboursement, loin de régler le problème, est une véritable bombe à retardement, qui hypothèque l’avenir. On a tenté, bien maladroitement, de masquer la gravité de la situation en cédant certains actifs à la communauté d’agglomération (piscines, MIP , etc). Mais, là encore, l’effet boomerang est garanti car l’agglo n’aura pas d’autres solutions que de ponctionner plus les Grassois pour faire face aux dépenses accrues. Dans le but de contrôler les dépenses de fonctionnement, Monsieur Leleux a fait le mauvais choix : celui de maintenir les dépenses superflues (événementiel, communication, etc), au détriment de l’efficacité des services publics (essence pour les véhicules municipaux, personnel pour la vidéo-surveillance, etc). Pendant ce temps, les investissements sont restés insuffisants, notamment en matière d’infrastructure (crèches, parking, etc) et de soutien à l’activité économique créatrice d’emplois pérennes. De mauvais choix pour une mauvaise politique. Il semble que l’intérêt particulier prime sur le bien commun. La Mairie n’est plus à l’écoute des habitants. Difficile dans ses conditions de gérer la ville au mieux de leurs intérêts. Il est donc urgent de changer d’équipe !

Bernadette Bétheuil-Ramin : au service des Grassois
Je connais Madame Bétheuil depuis bientôt trois ans. J’ai vite reconnu son honnêteté et son intégrité, son dévouement au service du bien commun. Elle conçoit son rôle d’élu comme un service désintéressé, ce qui est fondamental. C’est pour cela que j’ai soutenu son projet de créer une liste de rassemblement, indépendante des partis politiques, visant à remettre du bon sens dans la gestion des affaires de la ville. Ces derniers mois, j’ai participé à l’analyse de la situation (voir précédents articles sur ce blog) et à la formulation d’un programme réaliste axé sur de vraies priorités. Parmi celles-ci, je retiens avant tout l’assainissement des finances, le développement des infrastructures au service des 50 000 habitants de la commune, et l’investissement dans l’avenir économique de la ville (pôle d’enseignement supérieur et de recherche, soutien aux entreprises innovantes, investissement dans la capacité hotellière et le commerce de proximité dans le centre ancien). Nous avons évoqué à plusieurs reprises la fusion possible avec l’équipe de Paul Euzière. Nos approches non partisanes et la proximité de nos vues sur le bilan et les priorités à venir les justifient. Loin de considérations d’ego, c’est leur désir de proposer une alternative forte et crédible à la réélection de Mr Leleux qui a décidé Bernadette Bétheuil et Paul Euzière à fusionner leurs listes.

Paul Euzière : l’homme de la situation
J’ai, depuis, fait la connaissance de Paul Euzière. J’ai très vite apprécié la qualité de son écoute, la justesse de ses analyses, la force de sa conviction que c’est le rassemblement, le plus large possible, autour de valeurs fortes, qui permettra de redresser la situation. Calme et déterminé, modéré mais ambitieux, Paul est tout sauf l’homme d’un clan ou d’un parti. C’est un homme intègre et libre, motivé avant tout par le bien commun, passionné par l’avenir de la ville et le bien être de tous ses habitants. C’est, à mon avis, l’homme de la situation, celui qui saura rassembler les Grassois autour d’un projet cohérent et réaliste. Nos orientations philosophiques sont différentes et je me doute que nous aurons des divergences d’opinions sur les questions de politique nationale. Mais les débats politiques nationaux sont nuls et non avenus au niveau local. Je sais que nous pourrons travailler ensemble, dans un vrai respect mutuel, pour mettre en oeuvre le programme de « Grasse à Tous ». Synthèse du travail des deux listes initiales, c’est un excellent programme, marqué sous le seau du bon sens. Paul Euzière est quelqu’un à qui je peux faire confiance. Il a assemblé une équipe diverse, à l’image de la population grassoise. Cette diversité fait sa force. Pour sortir la ville de la situation critique dans laquelle elle se trouve, il faut des gens compétents et intègres, qui sauront se retrousser les manches au service de tous les Grassois. Loin de nous opposer, nos différences sont un atout au service de ce qui nous rassemble. Je sais que Paul saura nous faire travailler ensemble. Je suis très fier et très honoré de faire partie de cette équipe. « Grasse à Tous », c’est l’avenir de Grasse !

dimanche 3 février 2008

Le bilan financier de Mr Leleux



Les élections municipales sont l’occasion de demander des comptes à nos élus. C’est un droit et un devoir pour chaque citoyen. Au moment de choisir leur prochain Maire, les Grassois seraient bien avisés de regarder de près ce que Mr Leleux a fait de leur patrimoine et de leurs impôts.
L’analyse des chiffres officiels, disponibles à la Mairie mais aussi sur le site Internet du Ministère des Finances, fait ressortir un bilan calamiteux pour le dernier mandat de Mr Leleux.
Les dépenses d’investissement ont considérablement augmenté depuis 2001. Ce pourrait être une bonne chose, si ces dépenses concouraient au développement de la ville. Or, l’analyse des chiffres montre que 33% de ces soi-disant investissements consistent en fait à rembourser nos emprunts !
Les dépenses d’équipement, quant à elles, n’ont que peu progressé. Les Grassois l’ont bien vu d’ailleurs : malgré la multiplication des opérations immobilières et la forte augmentation de la population grassoise ces dernières années, les infrastructures ne suivent pas et le service du public se détériore.
Mais, le plus inquiétant, c’est que le remboursement de la dette absorbe une partie grandissante des ressources de la ville. La dette a augmenté et notre capacité d’autofinancement, après remboursement des emprunts, est devenue négative. Un schéma vaut mieux qu’un long discours, cf le graphique ci-dessus.
L’endettement par habitant à Grasse est de 30% supérieur à celui des communes comparables. En l’état, il faudra 20 ans pour rembourser la dette sur les seules ressources de la ville. Mr Leleux se vante de n’avoir pas augmenté les impôts locaux (qui demeurent supérieurs à ceux que payent les habitants des villes de la même catégorie), mais il a tellement mal géré la ville qu’elle est au bord du dépôt de bilan. Sauf qu’une ville ne peut pas faire faillite. C’est la mise sous tutelle qui nous pend au nez, c’est-à-dire l’augmentation des impôts ! En effet, dans les situations de cessation de paiement, l’Etat prend le contrôle. Le Sous-préfet aura toute autorité pour lever l’impôt, une mesure assez incontournable dans ce genre de situations.
Comment Monsieur Leleux en est-il arrivé là ? Une gestion au gré du vent et quelques tours de passe-passe au service de ses ambitions électorales ont suffit. La dette a été restructurée au moment des élections cantonales de 2004. Les échéances de remboursement ont été retardées. Mais une telle souplesse coûte très cher car les taux d’intérêts augmentent. Et maintenant, il va falloir payer. Une vraie bombe à retardement !
En ne maîtrisant pas la progression des dépenses courantes par rapport aux recettes, en laissant s’envoler les frais de communication et les subventions (8 M d’Euros !), Mr Leleux a sans doute pensé pourvoir s’acheter une popularité.
L’état des finances de la ville aura des conséquences lourdes pour l'avenir des Grassoises et des Grassois. Je les invite à se poser les questions suivantes :
1. Un maire qui endette la ville plus que de raison, afin d’enjoliver son bilan au moment des élections, travaille-t-il pour la ville et ses habitants, ou bien pour lui-même ?
2. Comment renouveler notre confiance à un maire qui a fait les preuves de son incapacité à gérer la ville et ses finances « en bon père de famille » depuis déjà 13 ans ?
3. Que penser d’un maire qui clame à tous vents que la situation financière s’est améliorée sous son mandat, alors même que les chiffres officiels le contredisent ?

Voir l’analyse financière détaillée des comptes de la ville de Grasse pour les années 2001-2006 dans le prochain message.